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  <title>Dusseau Avocats Paris</title>
  <description><![CDATA[L'activité du cabinet d'avocats Dusseau est essentiellement orientée vers le conseil et la défense des entreprises et de leurs dirigeants. Il intervient dans tous les domaines du droit relatif à l'activité des sociétés.
]]></description>
  <link>http://www.dusseau.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-02-06T22:24:02+01:00</dc:date>
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   <title>Arrivée de Jean DELAPALME au Cabinet DUSSEAU Associés</title>
   <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 09:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean DELAPALME a rejoint, en janvier 2010, l'équipe des avocats collaborateurs du Cabinet. Il est diplomé de l'Université de Paris II - Panthéon-Assas (Maîtrise de droit des affaires, 2004) et de Sciences Po (Master en droit économique, mention droit de marchés régulés, 2007), outre son CAPA obtenu en 2009 à l'Ecole de formation du Barreau (EFB).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/1895717-2597548.jpg" alt="Arrivée de Jean DELAPALME au Cabinet DUSSEAU Associés" title="Arrivée de Jean DELAPALME au Cabinet DUSSEAU Associés" />
     </div>
     <div>
      Rejoignant le Barreau sur les traces de son arrière grand-père, le Bâtonnier Georges CHRESTEIL (1878-1968) qui dirigea l'Ordre de Paris en  1951-53, Jean DELAPALME vient de prêter serment le 17 février 2010, cent cinq années après son bisaïeul, aux côtés de l'ancienne garde des Sceaux, Rachida DATI, où l'ordre alphabétique l'avait placé...       <br />
              <br />
       Le serment de la profession d'avocat est le suivant:       <br />
              <br />
        &quot;<span style="font-style:italic"><b>Je jure, comme Avocat, d'exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité</b>.</span>&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/art/imagette/1895717-2597548.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Arrivee-de-Jean-DELAPALME-au-Cabinet-DUSSEAU-Associes_a63.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Bilan d'un mandat au Conseil de l'Ordre, par Loïc DUSSEAU</title>
   <pubDate>Thu, 14 Jan 2010 11:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PUBLICATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A l'occasion de la fin de son mandat de trois ans (2007-2009) au Conseil de l'Ordre des avocats à la Cour de Paris, Loïc DUSSEAU a publié deux articles que vous trouverez en pièces jointes: une interview bilan pour la lettre de l'UJA de Paris et un point sur l'exercice de la profession d'avocat en entreprise pour la magazine de l'Ordre des avocats de Paris.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/1815936-2475219.jpg" alt="Bilan d'un mandat au Conseil de l'Ordre, par Loïc DUSSEAU" title="Bilan d'un mandat au Conseil de l'Ordre, par Loïc DUSSEAU" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/art/imagette/1815936-2475219.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Bilan-d-un-mandat-au-Conseil-de-l-Ordre-par-Loic-DUSSEAU_a62.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Chroniques littéraires, par Loïc DUSSEAU</title>
   <pubDate>Thu, 14 Jan 2010 10:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PUBLICATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Retrouvez, en pièces jointes, les chroniques littéraires publiées par Loïc DUSSEAU dans la Gazette du Palais au second semestre 2009: 
  
 - Mes convictions intimes, de Jean-Claude KROSS 
  
 - Un roman français, de Frédéric BEIGBEDER     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/1815902-2475176.jpg" alt="Chroniques littéraires, par Loïc DUSSEAU" title="Chroniques littéraires, par Loïc DUSSEAU" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/art/imagette/1815902-2475176.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Chroniques-litteraires-par-Loic-DUSSEAU_a61.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>L'avocat, le juge et la déontologie, par Loïc DUSSEAU</title>
   <pubDate>Mon, 13 Jul 2009 23:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PUBLICATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Article publié sur les sites Internet de l'UJA de Paris (mai 2009) et de la FNUJA (juin 2009).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/1489597-1982582.jpg" alt="L'avocat, le juge et la déontologie, par Loïc DUSSEAU" title="L'avocat, le juge et la déontologie, par Loïc DUSSEAU" />
     </div>
     <div>
      Notre ami Edouard de LAMAZE (président d’honneur de l’UJA de Paris et de la FNUJA, AMCO) et Christian PUJALTE (magistrat administratif, ancien directeur de l’EFB) viennent de publier un nouveau manuel de déontologie (PUF, Collection Questions judiciaires, fév. 2009) qui ne peut qu’enrichir la doctrine encore trop limitée en la matière (citons tout de même : H. Ader et A. Damien, Règles de la profession d’avocat, Dalloz ; B. Beigner, B. Blanchard et J. Villacèque, Droit et déontologie de la profession d’avocat, LJDJ-Gazette du Palais ; R. Martin, Déontologie de l’avocat, Litec ; J-C Woog, M-C Sari, S. Woog, C. Goudineau, Pratique professionnelle de l’avocat, Litec).       <br />
              <br />
       Préfacé par Jean-Claude MAGENDIE, premier président de la Cour d’appel de Paris, et par le Bâtonnier Michel BENICHOU, président d’honneur du Conseil national des Barreaux (CNB), l’ouvrage innove en associant la déontologie des avocats et des magistrats, c’est à dire celle de la « communauté de juristes » promue par le rapport de la commission DARROIS sur les professions du droit et remis au président de la République le 8 avril 2009 (Vers une grande profession du droit, La documentation française, 2009).       <br />
              <br />
       Voici donc un manuel qui pourrait servir de référence aux étudiants en droit, futurs avocats ou magistrats, dans le cadre de leur formation commune proposée par Jean-Michel DARROIS et réclamée depuis longtemps par la FNUJA.       <br />
              <br />
       L’actualité de cet ouvrage ne se limite à cette anticipation : elle marque tous ses chapitres qui s’emploient à illustrer nos règles déontologiques par les questions contemporaines qu’elles posent. Ainsi, s’agissant des avocats, outre la dimension européenne de nos règles d’exercice, l’expérience d’un des auteurs le conduit par exemple à porter un regard parfois critique sur l’organisation de nos élections professionnelles. De même, s’agissant des magistrats, leur déontologie non codifiée est mise en perspective avec l’affaire dite d’Outreau qui a conduit le CSM, par décision du 24 avril 2009, à « réprimander » le juge BURGAUD.       <br />
              <br />
       Sa lecture par les étudiants des EDA comme de l’ENM, mais aussi par tous les professionnels en exercice, de quelque côté de la barre soient-ils, devrait également contribuer à une meilleure compréhension mutuelle des règles éthiques qui unissent, au delà de leur compétence technique, tous les praticiens du droit et en font, dans un monde en quête de nouvelles valeurs, leur précieuse spécificité et le ciment de leur unité trop souvent évanouie.        <br />
              <br />
       Ce que ses auteurs qualifie de « manifeste pour une déontologie moderne » constitue enfin un complément indispensable au module de déontologie enseigné aux élèves avocats afin de leur permettre d’approfondir cette discipline juridique particulière qui constitue l’échine de leur futur exercice professionnel, tant en matière de conseil que de contentieux.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/art/imagette/1489597-1982582.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/L-avocat-le-juge-et-la-deontologie-par-Loic-DUSSEAU_a60.html</link>
  </item>

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   <title>Comment se prémunir contre le travail illégal, par Thomas CUQ</title>
   <pubDate>Fri, 13 Mar 2009 11:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Selon le bilan réalisé en 2007 par la Délégation Interministérielle à la Lutte contre le Travail Illégal (DILTI), le nombre d’entreprises contrôlées ayant commis une infraction relative au travail illégal a augmenté de 10,4 % en 2006 et de 11% en 2007. 
  
 Face à l’accroissement des infractions, touchant dorénavant tout les secteurs d’activités, les pouvoirs publics ont été amenés à renforcer les moyens de contrôle et les sanctions. 
  
 Il est donc plus que jamais importants que les entreprises soient vigilantes et aient les bons réflexes leur permettant de se prémunir contre le travail illégal.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/1272249-1665956.jpg" alt="Comment se prémunir contre le travail illégal, par Thomas CUQ" title="Comment se prémunir contre le travail illégal, par Thomas CUQ" />
     </div>
     <div>
      Il existe plusieurs formes de travail illégal, selon l’article L 8211-1 du Code du Travail, donnant lieu à différentes sanctions.       <br />
              <br />
       <b>I. Le Travail dissimulé</b>       <br />
              <br />
       Le travail dissimulé est constitué, selon les cas :       <br />
              <br />
       Soit par la dissimulation intentionnelle d’une activité exercée à titre indépendant et dans un but lucratif, en violation d’obligations commerciales, fiscales ou sociales (absence d’immatriculation auprès des services sociaux et fiscaux, au répertoire des métiers/registre du commerce ...) ;       <br />
              <br />
       Soit par la dissimulation intentionnelle d’emplois salariés (absence de déclaration d’embauche, de mention de salariés sur le registre du personnel, de remise de bulletins de salaire, déclaration d’un nombre d’heures de travail inférieur à celui réellement réalisées, fausse relation commerciale indépendante….) ;       <br />
              <br />
       Soit par la publicité en vue de favoriser l’exercice d’un travail dissimulé (absence de mention sur les documents professionnels des numéros d’immatriculation aux services sociaux et fiscaux, au répertoire des métiers/registre du commerce…)       <br />
              <br />
       <span class="u">A.	Qui peut être mis en cause ?</span>       <br />
              <br />
       Les personnes physiques ou morales ayant en toute connaissance de cause :       <br />
              <br />
       Commis une infraction ;       <br />
              <br />
       Participé à la réalisation d’une infraction (fourniture de véhicules, matériels,  entrepôts, ateliers ayant permis à un tiers de réaliser l’infraction) ;       <br />
              <br />
       Bénéficié, directement ou non, de la réalisation d’une infraction par un tiers (client ou maître d’œuvre ayant eu recours aux services de celui qui a réalisé l’infraction…)       <br />
              <br />
       <span class="u">B.	Quelles sont les sanctions ?</span>       <br />
              <br />
       Les sanctions pénales :       <br />
              <br />
       A l’encontre des personnes physiques :       <br />
              <br />
       Emprisonnement de 3 ans et amende de 45 000 € ;       <br />
       Publication et affichage du jugement ;       <br />
       Confiscation des outils, et véhicules ayant permis de réaliser l’infraction, ainsi que tout les produits directs ou indirects de l’infraction ;       <br />
       Interdiction d’exercer directement ou indirectement l’activité professionnelle pendant 5 ans au plus ;       <br />
       Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus ;       <br />
       Interdiction du territoire français pour le condamné étranger, pendant 5 ans au plus ;       <br />
       Privation des droits civils, civiques et familiaux, pendant 5 ans au plus ;       <br />
       Affichage et diffusion du jugement       <br />
              <br />
       Plus spécifiquement, à l’encontre des personnes morales :       <br />
              <br />
       Amende de 225.000 € ;       <br />
       Dissolution si la personne morale a été créée pour commettre les faits ;       <br />
       Placement sous surveillance judiciaire ;       <br />
       Fermeture de l’établissement ou des établissements ayant servi à commettre les faits incriminés, pour une durée définitive ou pour 5 ans au plus ;       <br />
              <br />
       Les sanctions financières contre les donneurs d’ordre :       <br />
              <br />
       Celui qui recourt aux services d’une personne physique ou morale qui exerce du travail dissimulé, peut être tenu solidairement au paiement des impôts, des cotisations sociales etc…, ainsi qu’au paiement des rémunérations et indemnités dues aux salariés.       <br />
              <br />
       Cette solidarité financière peut être mise en œuvre à l’égard de :       <br />
              <br />
       Toute personne qui a été pénalement condamnée pour avoir eu recours à une personne ayant commis l’infraction de travail dissimulé       <br />
              <br />
       Toute personne qui n’a pas procédé, au moment de la conclusion d’un contrat d’un montant égal ou supérieur à 3.000 €, et tous les six mois jusqu’à son terme, à des vérifications minimales concernant la situation professionnelle de celui à qui elle a demandé la réalisation d’un travail ou la fourniture d’une prestation.       <br />
              <br />
       Tout maître d’ouvrage qui n’a pas demandé à l’entreprise principale de faire cesser sans délai une situation de travail dissimulé d’un sous-traitant et, alors qu’il en a été informé par écrit, par un service de contrôle ou par des représentants du personnel.       <br />
              <br />
       Les sanctions administratives:       <br />
              <br />
       Elles s’ajoutent, le cas échéant, aux sanctions pénales et financières :       <br />
              <br />
       Impossibilité de bénéficier des aides à l’emploi ou à la formation professionnelle ;       <br />
       Impossibilité de bénéficier de subventions et d’aides à caractère public ;       <br />
              <br />
       Les sanctions civiles:       <br />
              <br />
       Perte du bénéfice des réductions ou des exonérations de cotisations sociales ;       <br />
       Evaluation forfaitaire de l’assiette des cotisations et contributions sociales       <br />
              <br />
       <b>II. Le prêt illicite de main d’œuvre</b>       <br />
              <br />
       C’est le fait de mettre un salarié à la disposition d’une autre entreprise, dans un but lucratif.       <br />
              <br />
       Le prêt de main d’œuvre est interdit, sauf il est notamment effectué par une entreprise de travail temporaire.       <br />
              <br />
       <span class="u">A.	Qui peut être mis en cause ?</span>       <br />
              <br />
       Les personnes physiques ou morales ayant, en toute connaissance de cause :       <br />
              <br />
       Mis un salarié à la disposition d’une autre entreprise       <br />
       Utilisé un salarié mis à leur disposition       <br />
              <br />
       <span class="u">B.	Quelles sont les sanctions ?</span>       <br />
              <br />
       Les sanctions pénales :       <br />
              <br />
       A l’encontre des personnes physiques :       <br />
              <br />
       Emprisonnement de 2 ans et amende de 30 000 € ;       <br />
       Interdiction d’exercer pendant 2 à 10 ans ;       <br />
       Publication et affichage du jugement       <br />
       A l’encontre des personnes morales :        <br />
              <br />
       Amende de 150 000 € ;       <br />
       Idem que celles prévues pour le travail dissimulé       <br />
              <br />
       Les pénalités administratives (idem que celles prévues pour le travail dissimulé)       <br />
              <br />
       <b>III. Le marchandage</b>       <br />
              <br />
       C’est le fait, à but lucratif, de fournir de la main d’œuvre à un donneur d’ordre, ce qui a pour effet de causer un préjudice au salarié et/ou d’éluder l’application de la loi.       <br />
              <br />
       <span class="u">A.	Qui peut être mis en cause ?</span>       <br />
              <br />
       Les personnes physiques ou morales ayant, en toute connaissance de cause :       <br />
              <br />
       Mis un salarié à la disposition d’une autre entreprise       <br />
       Utilisé un salarié mis à leur disposition       <br />
              <br />
       <span class="u">B.	Quelles sont les sanctions ?</span>       <br />
              <br />
       Les sanctions pénales : (idem que celles prévues pour le prêt illicite de main d’œuvre)       <br />
              <br />
       Les pénalités administratives (idem que celles prévues pour le prêt illicite de main d’œuvre)       <br />
              <br />
       <b>IV. L’emploi d’étrangers sans titre de travail</b>       <br />
              <br />
       C’est le fait d’engager, directement ou par personne interposée, un étranger non muni d’un titre l’autorisant à travailler en France ou de maintenir une relation de travail avec un étranger qui ne dispose plus d’un titre l’autorisant à travailler en France.       <br />
              <br />
       <span class="u">A.	Qui peut être mis en cause ?</span>       <br />
              <br />
       Toute personne physique (même les simples particuliers) ou morale.       <br />
              <br />
       <span class="u">B.	Quelles sont les sanctions ?</span>       <br />
              <br />
       Les sanctions pénales :       <br />
              <br />
       A l’encontre des personnes physiques :       <br />
              <br />
       Emprisonnement de 5 ans et amende de 15 000 € (prononcée autant de fois que d’étrangers employés irrégulièrement) ;       <br />
       Lorsque l’infraction est commise en bande organisée, la peine d’emprisonnement est de 10 ans et l’amende de 100 000 € ;       <br />
       Privation des droits civils, civiques et familiaux pendant 5 ans au plus ;       <br />
       Idem que celles prévues pour le travail dissimulé       <br />
              <br />
       A l’encontre des personnes morales :        <br />
              <br />
       Amende de 75 000 € ;       <br />
       Idem que celles prévues pour le travail dissimulé       <br />
              <br />
       Les sanctions administratives :       <br />
              <br />
       Versement d’une contribution spéciale à l’ANAEM (Agence nationale de l’accueil des étrangers et des migrations) ;       <br />
       Versement d’une contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement de l’étranger dans son pays d’origine ;       <br />
       Retrait du titre de séjour de l’employeur ;       <br />
       Idem que celles prévues pour le travail dissimulé        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       La pluralité des situations décrites précédemment, dont certaines peuvent sembler anodines, doit nécessairement conduire les chefs d’entreprise, même les plus scrupuleux, à s’interroger sur la manière dont ils exercent au quotidien leurs activités et si en pratique, leur entreprise ou eux-mêmes ne pourraient pas de voir, un jour, reprocher d’avoir commis le délit de travail illégal.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/art/imagette/1272249-1665956.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Comment-se-premunir-contre-le-travail-illegal-par-Thomas-CUQ_a57.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Loïc DUSSEAU élu membre du Conseil National des Barreaux (CNB)</title>
   <pubDate>Thu, 11 Dec 2008 15:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 9 décembre 2008, Loïc DUSSEAU a été élu parmi les 16 nouveaux membres du collège ordinal parisien du CNB, tandis que l'Union des Jeunes Avocats (UJA) de Paris et la Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats (FNUJA), dont il est président d'honneur, sont arrivées en tête du scrutin dans le collège général.     <div><b>Le Conseil National des Barreaux est l'organisme représentatif et de coordination des barreaux français</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/1142653-1468231.jpg" alt="Loïc DUSSEAU élu membre du Conseil National des Barreaux (CNB)" title="Loïc DUSSEAU élu membre du Conseil National des Barreaux (CNB)" />
     </div>
     <div>
      Le CNB est chargé de représenter la profession d'avocat notamment auprès des pouvoirs publics et a pour mission :       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>d’unifier par voie de dispositions générales les règles et usages de la profession d'avocat ; </li></ul>       
       <ul class="list"><li>de promouvoir par tous moyens la profession et l’image de l’avocat, de développer la communication institutionnelle ; </li></ul>       
       <ul class="list"><li>de définir les principes d’organisation de la formation et d'en harmoniser les programmes ; </li></ul>        
       <ul class="list"><li>de définir les modalités selon lesquelles la formation continue s’accomplit ; </li></ul>       
       <ul class="list"><li>de coordonner et contrôler les actions de formation des centres régionaux de formation professionnelle ;</li></ul>       
       <ul class="list"><li>de proposer le siège et le ressort de chaque centre régional de formation professionnelle, de promouvoir le regroupement des centres après concertation avec ces derniers ; </li></ul>       
       <ul class="list"><li>de déterminer les conditions générales d'obtention des mentions de spécialisation, et d’en proposer la liste ; </li></ul>       
       <ul class="list"><li>de fixer, percevoir et répartir entre les centres régionaux de formation professionnelle d’avocats la contribution professionnelle prévue en matière de financement de la formation professionnelle par l’article 14-1 de la loi du 31 décembre 1971 précitée ; de percevoir et répartir la contribution de l’Etat ; </li></ul>       
       <ul class="list"><li>d'arrêter la liste des avocats de barreaux étrangers susceptibles de s'inscrire dans un barreau français. </li></ul>       
              <br />
       Dans le cadre de cette mission, le CNB détermine ses orientations en assemblée générale. Cette dernière est composée de 80 membres, élus pour 3 ans au sein de deux collèges (ordinal et général) dans deux circonscriptions (Paris et Province).       <br />
              <br />
       Les nouveaux membres du CNB, élus le 9 décembre 2008, exerceront leur mandat de 2009 à 2011.       <br />
              <br />
       Pour en savoir plus sur le CNB, rendez-vous sur son site :        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.cnb.avocat.fr">www.cnb.avocat.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/1142653-1468379.jpg" alt="Loïc DUSSEAU élu membre du Conseil National des Barreaux (CNB)" title="Loïc DUSSEAU élu membre du Conseil National des Barreaux (CNB)" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/1142653-1483084.jpg" alt="Loïc DUSSEAU élu membre du Conseil National des Barreaux (CNB)" title="Loïc DUSSEAU élu membre du Conseil National des Barreaux (CNB)" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/art/imagette/1142653-1468231.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Loic-DUSSEAU-elu-membre-du-Conseil-National-des-Barreaux-CNB_a54.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Actualités en droit du travail 2008, par Thomas CUQ</title>
   <pubDate>Wed, 09 Jul 2008 17:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En matière de droit du travail, le deuxième trimestre 2008 est particulièrement riche en bouleversements d'ordre législatif. Ainsi, après la recodification du Code du Travail intervenue le 1er mai 2008, et avant la loi « sur la rénovation de la démocratie sociale et la réforme du temps de travail » actuellement en discussion au Parlement (projet adopté en première lecture par l'Assemblée nationale le 8 juillet), c’est au tour de la loi n°2008-596 du 25 juin 2008, dite de « modernisation du marché du travail » de bousculer la réglementation du travail.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/985645-1230816.jpg" alt="Actualités en droit du travail 2008, par Thomas CUQ" title="Actualités en droit du travail 2008, par Thomas CUQ" />
     </div>
     <div>
      Cette loi intègre dans le Code du travail les principales dispositions de l'accord national interprofessionnel (ANI) que les partenaires sociaux ont conclu le 11 janvier 2008.       <br />
              <br />
       La mise en œuvre de cet accord paritaire nécessitait des adaptations législatives et réglementaires.       <br />
              <br />
       Pour ce qui est de la partie législative, c'est chose faite avec la parution au Journal officiel, le 26 juin 2008, de cette loi qui reprend les points abordés par l'ANI et notamment :       <br />
              <br />
       1.	L’instauration d’une période d’essai légale ;        <br />
              <br />
       2.	La modification de certaines dispositions liées au licenciement et à ses conséquences ;        <br />
              <br />
       3.	La création d’un mode de rupture conventionnelle du contrat de travail ;        <br />
              <br />
       4.	La création d’un CDD à objet défini ;       <br />
              <br />
       6.	La suppression du contrat nouvelles embauches (CNE)       <br />
              <br />
       7.	La reconnaissance du portage salarial
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>1.	L’instauration d’une période d’essai légale</b>       <br />
              <br />
       L’article L 1221-19 du Code du travail instaure pour le contrat à durée indéterminée, la faculté de comporter une période d’essai légalement encadrée.       <br />
              <br />
       Celle-ci ne peut pas dépasser :       <br />
              <br />
       ­	<ul class="list"><li>2 mois pour les ouvriers et les employés</li></ul>       
       ­	<ul class="list"><li>3 mois pour les agents de maîtrise et les techniciens</li></ul>­	       
       <ul class="list"><li>4 mois pour les cadres</li></ul>       
              <br />
       Elle peut être renouvelée une fois, avec l’accord du salarié, pour une durée identique, à deux conditions :       <br />
              <br />
       ­	Qu’un accord de branche étendu prévoit la possibilité, les conditions et la durée de ce renouvellement       <br />
       ­	Que le principe de ce renouvellement soit également prévu au contrat de travail       <br />
              <br />
       Lorsque l'embauche du salarié est réalisée à l'issue d'un stage intégré dans un cursus pédagogique, la durée de ce stage s'impute sur la durée de la période d'essai  sans que celle-ci puisse être réduite de plus de la moitié de sa durée, sauf accord collectif prévoyant des stipulations plus favorables.       <br />
              <br />
       La loi précise également que ces différentes durées de période d’essai sont impératives sauf lorsque :       <br />
              <br />
       ­	des durées plus longues sont prévues par des accords de branche conclus avant la date de publication de la loi, soit avant le 26 juin 2008 ;        <br />
       ­	des durées plus courtes sont fixées par des accords collectifs conclus après le 26 juin 2008 ;        <br />
       ­	une durée plus courte est prévue par la lettre d'engagement ou le contrat de travail.        <br />
              <br />
       Par ailleurs, les dispositions des accords de branche conclus avant le 26 juin 2008 qui prévoyaient des durées de période d'essai plus courtes que la loi restent en vigueur jusqu'au 30 juin 2009.       <br />
              <br />
       En cas de rupture de la période d’essai (initiale ou renouvelée), la loi fixe un délai de prévenance :       <br />
              <br />
       §	A l’initiative de l’employeur       <br />
       ·	24 h si le salarié est présent depuis moins de 8 jours        <br />
       ·	48 h entre 8 jours et 1 mois de présence       <br />
       ·	2 semaines après 1 mois de présence       <br />
       ·	1 mois après 3 mois de présence       <br />
              <br />
       §	A l’initiative du salarié       <br />
       ·	24 h si le salarié est présent depuis moins de 8 jours       <br />
       ·	48 h au delà de 8 jours de présence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>2.	Modification des dispositions liées au licenciement</b>       <br />
              <br />
       La nouvelle loi abaisse la  durée d’ancienneté à une année au lieu de deux pour prétendre bénéficier des indemnités de licenciement.       <br />
              <br />
       Corrélativement, le principe d’une différence de montant des indemnités entre licenciement personnel et licenciement économique est supprimé, montant qui à ce jour n’a pas encore été fixé.       <br />
              <br />
       L’article L 1234-20 du Code du Travail précise que le solde de tout compte établi par l’employeur devient libératoire s’il n’est pas dénoncé dans un délai de six mois suivant sa signature par le salarié.       <br />
              <br />
       Cet effet libératoire ne joue strictement que pour les sommes mentionnées sur ce document et laisse la possibilité au salarié de contester son licenciement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>3.	Création d’un mode de rupture conventionnel</b>       <br />
              <br />
       L’article L 1231-1 du Code du Travail instaure la rupture conventionnelle du contrat de travail qui devient ainsi un troisième mode séparation à côté du licenciement et de la démission.       <br />
              <br />
       Dorénavant, l’employeur et le salarié pourront rompre d’un commun accord le contrat de travail en respectant néanmoins un certain formalisme.       <br />
              <br />
       Lors des entretiens conduisant à la rupture amiable, le salarié a la possibilité d’être assisté soit        <br />
              <br />
       ­	Par une personne de son choix appartenant à l'entreprise qu'il soit représentant du personnel ou non ;        <br />
       ­	En l'absence d'IRP, par un conseiller du salarié inscrit sur la liste dressée par l'administration.        <br />
       Le salarié doit informer l'employeur du fait qu'il entend se faire assister.       <br />
       Si le salarié utilise la faculté de se faire assister lors des entretiens, l'employeur peut alors également se faire assister soit       <br />
              <br />
       ­	par une personne de son choix appartenant au personnel de l'entreprise ;       <br />
       ­	pour les entreprises de moins de 50 salariés par une personne appartenant à son organisation syndicale d'employeur ou par un autre employeur appartenant à la même branche.       <br />
              <br />
       Au cours de ces entretiens dont le nombre et la durée sont laissés à l’appréciation des parties, les conditions générales et financières de la rupture seront librement définies, la loi se contentant d’imposer un plancher à l’indemnité qui sera fixée puisque celle-ci ne peut être inférieure à l’indemnité de licenciement à laquelle le salarié peut prétendre.       <br />
              <br />
       La convention ainsi conclu fixe également la date de la rupture du contrat, rupture qui ne peut intervenir avant le lendemain du jour de l'homologation de la convention par la Direction départementale du travail.       <br />
              <br />
       Après la signature de la convention par les deux parties, chacune dispose d'un délai de 15 jours calendaires pour exercer son droit de rétractation.        <br />
              <br />
       La partie qui exerce ce droit doit adresser une lettre par tout moyen permettant d'attester de sa date de réception par l'autre partie.       <br />
              <br />
       A l’expiration du délai de rétractation, la partie la plus diligente adresse une demande d'homologation à la Direction départementale du Travail avec un exemplaire de la convention (un arrêté doit fixer un modèle de cette demande d'homologation).       <br />
              <br />
       Celle-ci dispose d'un délai de 15 jours ouvrables, à compter de la date de réception de la demande, pour vérifier le respect des conditions de conclusion de la convention et la liberté de consentement des parties.        <br />
              <br />
       Le défaut de réponse de l'administration à l'issue du délai de 15 jours vaut homologation, celle-ci étant une formalité substantielle de la validité de la convention.       <br />
              <br />
       La loi précise que le contentieux éventuel de l'homologation comme tous les litiges relatifs à la convention sont de la compétence du conseil de prud'hommes. Le recours juridictionnel doit être exercé dans le délai de 12 mois à compter de l'homologation de la convention.       <br />
              <br />
       Les salariés protégés peuvent bénéficier des dispositions relatives à la rupture conventionnelle, mais dans ce cas, cette rupture est soumise à l'accord de l'inspecteur du travail, et la rupture ne peut intervenir que le lendemain du jour de l'autorisation.       <br />
              <br />
       Sous réserve de son homologation, la rupture conventionnelle ouvre droit pour le salarié au bénéfice des allocations d'assurance chômage dans les conditions du droit commun.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>4.	Instauration d’un contrat à durée déterminée à objet défini</b>       <br />
              <br />
       La loi de modernisation du marché du travail instaure à titre expérimental pour une période de 5 ans un CDD dit de « projet », d’une durée non renouvelable, comprise entre 18 et 36 mois.       <br />
              <br />
       Ce CDD, à terme incertain (le terme étant la fin du projet), ne peut être conclu qu’avec des ingénieurs ou des cadres, au sens de la convention collective applicable à l’employeur.       <br />
              <br />
       La conclusion de ce type de CDD est soumise à l’existence d’un accord de branche étendu ou à un accord d’entreprise précisant :       <br />
              <br />
       ­	les nécessités économiques auxquelles ces contrats sont susceptibles d'apporter une réponse adaptée ;        <br />
       ­	les conditions dans lesquelles les salariés éligibles bénéficient d'une série de garanties (aide au reclassement, priorité de réembauchage, accès à la formation professionnelle) ;        <br />
       ­	les conditions pour les intéressés d'une priorité d'accès aux emplois sous CDI dans l'entreprise.        <br />
              <br />
       Le CDD à objet défini doit être conclu par écrit et mentionner l'ensemble des clauses obligatoires des CDD sous réserve de quelques spécificités, dont notamment :        <br />
              <br />
       ­	la mention &quot; contrat à durée déterminée à objet défini &quot; ;        <br />
       ­	l'intitulé et les références de l'accord collectif qui institue ce contrat ;        <br />
       ­	une clause descriptive du projet et mentionnant sa durée prévisible ;        <br />
       ­	la définition des tâches pour lesquelles il est conclu ;        <br />
       ­	l'évènement ou le résultat objectif déterminant la fin de la relation contractuelle ;        <br />
       ­	le délai de prévenance de l'arrivée du terme du contrat et, le cas échéant, de la poursuite de la relation en CDI ;        <br />
       ­	une clause mentionnant précisément la faculté de rupture par l'une ou l'autre des parties pour un motif réel et sérieux ainsi que l'indemnité de rupture à laquelle ouvre droit cette rupture.        <br />
              <br />
       La rupture de ce CDD peut intervenir :       <br />
              <br />
       ­	A la fin du projet pour lequel il a été convenu et sous réserve d’un délai minimum de prévenance de 2 mois ;        <br />
       ­	Au bout de 18 mois, par l’une ou l’autre des parties, pour cause réelle et sérieuse ;       <br />
       ­	A tout moment, pour faute grave, lourde, force majeure ou en cas de rupture amiable       <br />
              <br />
       Lorsqu'elle est à l'initiative de l'employeur, cette rupture ouvre droit pour le salarié à une indemnité égale à 10 % de la rémunération totale brute perçue depuis le début du contrat.       <br />
              <br />
       La même indemnité est due lorsqu'à l'échéance du contrat, les relations contractuelles ne se poursuivent pas sous contrat à durée indéterminée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>6.	La suppression du contrat nouvelles embauches</b>       <br />
              <br />
       Dès son instauration par l’Ordonnance du 2 août 2005, le contrat nouvelles embauches a suscité une vive controverse.       <br />
              <br />
       L’incertitude juridique n’avait fait que s’accroitre avec les premières décisions prud’homales qui l’ont considéré contraire aux dispositions de la convention n°158 de l’OIT (Organisation Internationale du Travail).       <br />
              <br />
       La chambre sociale de la Cour de Cassation, par un arrêt du 1er juillet 2008 (n°07-44.124) a définitivement invalidé le CNE en confirmant qu’un salarié ne peut être licencié sans qu’il existe un motif valable lié à sa personne ou fondé sur les nécessités de l’entreprise, ce qu’offrait le CNE durant les deux premières années de sa conclusion.       <br />
              <br />
       Il ne restait plus au Législateur qu’à en prendre acte.       <br />
              <br />
       La loi de modernisation sociale met ainsi au contrat nouvelles embauches en supprimant purement et simplement toutes références à celui-ci dans le Code du Travail.       <br />
              <br />
       Pour pallier aux interrogations que ne manqueront pas de susciter le devenir des CNE existant, la loi indique que les contrats encore en cours à la date de publication de la loi sont automatiquement requalifiés en contrats à durée indéterminée.       <br />
              <br />
       Pour les contrats nouvelles embauches récemment conclus, la loi précise que leur période d’essai est fixée conventionnellement, ou à défaut, renvoi aux dispositions de l’article L 1221-19 du Code du Travail instaurant une période d’essai légale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>7.	La reconnaissance du portage salarial</b>       <br />
              <br />
       Souhaitant légaliser la pratique du portage salarial, la loi a créé un nouvel article L 1251-64 au Code du Travail définissant le portage salarial comme étant « un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des entreprises clientes comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l’entreprise de portage. ».       <br />
              <br />
       La loi ne fixant qu’une définition légale du portage salarial, elle confère aux partenaires sociaux la mission de le mettre en place via un accord interprofessionnel étendu qui confiera lui-même cette tâche à la branche d’activité considérée comme la plus proche du portage salarial.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Le 9 juillet 2008       <br />
       Thomas CUQ       <br />
       Avocat à la Cour       <br />
       SCP Dusseau Baldassari</b></span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/art/imagette/985645-1230816.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Actualites-en-droit-du-travail-2008-par-Thomas-CUQ_a52.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Les avocats et la lutte contre le blanchiment des capitaux</title>
   <pubDate>Wed, 25 Jun 2008 10:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PUBLICATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "L'Ordre des avocats n'est ni un corps de fonctionnaires publics, ni une compagnie d'officiers ministériels" (Pierre-Antoine BERRYER, Parlementaire et avocat, Bâtonnier de Paris de 1852 à 1854).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/973075-1211928.jpg" alt="Les avocats et la lutte contre le blanchiment des capitaux" title="Les avocats et la lutte contre le blanchiment des capitaux" />
     </div>
     <div>
       A l'heure où le gouvernement entend, dans le cadre de la loi sur la modernisation de l'économie, se faire autoriser par le Parlement à procéder par ordonnance à la transposition de la 3ème directive anti-blanchiment du 26 octobre 2005, tandis qu'un arrêt du Conseil d'Etat du 10 avril 2008 a pour partie annulé le décret du 26 juin 2006 pris en application de la loi du 11 février 2004 transposant la 2ème directive du 4 décembre 2001, nous publions ci-dessous les articles de Loïc DUSSEAU diffusés depuis 2000 aux termes desquels il s'oppose à ceux que les avocats puissent, dans le cadre de cette législation, être soumis à une obligation de déclaration de soupçon, tout en proposant des solutions alternatives. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/art/imagette/973075-1211928.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Les-avocats-et-la-lutte-contre-le-blanchiment-des-capitaux_a49.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2012:rss-972041</guid>
   <title>Gaston Monnerville: président de l'Union des jeunes avocats contre le conformisme et l'immobilisme, par Loïc Dusseau</title>
   <pubDate>Tue, 24 Jun 2008 10:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PUBLICATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A l'occasion de l'hommage rendu, le 14 avril 2008, par le Barreau de Paris à Gaston MONNERVILLE, Loïc DUSSEAU a retracé dans la GAZETTE du PALAIS le parcours de ce grand avocat et homme politique qui fut, en 1927, son lointain prédécesseur à la Présidence de l'UJA de Paris.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/972041-1210406.jpg" alt="Gaston Monnerville: président de l'Union des jeunes avocats contre le conformisme et l'immobilisme, par Loïc Dusseau" title="Gaston Monnerville: président de l'Union des jeunes avocats contre le conformisme et l'immobilisme, par Loïc Dusseau" />
     </div>
     <div>
      Vous pourrez lire en pièce jointe cet article.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/art/imagette/972041-1210406.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Gaston-Monnerville-president-de-l-Union-des-jeunes-avocats-contre-le-conformisme-et-l-immobilisme-par-Loic-Dusseau_a48.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Des réformes pour attirer les jeunes</title>
   <pubDate>Mon, 08 Oct 2007 14:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PUBLICATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Loïc DUSSEAU évoque dans cet édito, publié dans la LJA, les récentes réformes soutenues par la FNUJA concernant la gratification des stagiaires et l'élargissement des conditions d'accès à l'examen d'entrée au CRFPA, considérant que "pour être plus attractive, la profession d'avocat doit positiver ces réformes et ainsi faire preuve d'une meilleure considération de sa jeunesse!"  
  
 Suite au Colloque sur la prospective de la profession organisé le 13 avril dernier, Loïc DUSSEAU a également été interviewé par Miren LARTIGUE, journaliste de la LJA, dans la perspective de la sortie au mois de juillet prochain du magazine trimestriel de la LJA consacré à l'avenir de la profession.     <div>
      À l’automne 2006, nous découvrions, grâce aux travaux de la commission Prospective du Conseil national des barreaux, que la profession manquerait d’avocats dans une dizaine d’années, alors même que le marché du droit serait en pleine expansion. Cette perspective apparaît non seulement résulter de l’augmentation prévisible des départs à la retraite mais également d’une certaine désaffection des jeunes pour notre profession. Parmi les causes de cette désaffection figure assurément le prolongement de la durée de la formation exigée pour prêter serment et les conditions de financement de celle-ci. C’est pourquoi la Fédération nationale des Unions de jeunes avocats (FNUJA) vient d’encourager deux réformes de nature à permettre de palier ce type de difficulté.       <br />
              <br />
       La première concerne la gratification des élèves avocats. À l’initiative de la FNUJA, un accord professionnel (qui n’entrera en vigueur qu’après avoir été étendu par arrêté) a été conclu entre les différents partenaires sociaux de la profession le 19 janvier 2007 afin que les élèves avocats bénéficient durant leur stage obligatoire en cabinet d’une gratification minimale comprise entre 60 et 85 % du SMIC en fonction de la taille de la structure. Si certains cabinets d’affaires n’ont pas attendu cet accord pour indemniser convenablement leurs stagiaires, cette généralisation permettra aux élèves avocats aux moyens financiers plus modestes d’accomplir leur stage en restant motivés par leur quête de savoir plutôt que par la recherche de moyens de subsistance. Face aux menaces classiques, selon lesquelles les cabinets ne prendraient plus de stagiaires (qui ne leur coûteraient pourtant qu’entre 40 et 60 € par jour ouvré !), opposons le droit à la dignité de nos futurs confrères dont l’accès au barreau dans le cadre d’une formation initiale toujours plus longue ne doit pas dépendre de leur fortune personnelle, donnons-leur l’image d’une profession plus attractive qu’égoïste, et gérons nos cabinets comme des entreprises se donnant raisonnablement les moyens de former leurs futurs collaborateurs pour assurer leur pérennité et leur développement.       <br />
              <br />
       La seconde réforme concerne l’accès à l’examen d’entrée aux CRFPA des diplômés des filières juridiques de l’IEP de Paris. L’arrêté du 21 mars 2007 permettant cet accès est curieusement critiqué par un certain nombre de professeurs d’université alors même que la formation juridique aujourd’hui dispensée par Sciences Po apparaît non seulement sérieuse au niveau des acquis fondamentaux (qui resteront sanctionnés par un examen d’entrée aux écoles d’avocats), mais encore particulièrement adaptée aux besoins actuels et futurs des cabinets compte tenu de l’évolution du marché du droit. Alors pourquoi la profession devrait-elle se priver de telles recrues en les décourageant de la rejoindre par la multiplication des cursus juridiques et l’allongement superfétatoire de leurs études ? Là encore, si le débat sur la réforme de l’enseignement du droit en faculté doit sûrement être relancé, ce ne doit pas être au détriment de futurs confrères dont le parcours universitaire démontre qu’ils trouveront leur place dans notre profession.       <br />
              <br />
       Pour être plus attractive, la profession d’avocat doit positiver ces réformes et ainsi faire preuve d’une meilleure considération de sa jeunesse !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.dusseau.fr/Des-reformes-pour-attirer-les-jeunes_a43.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Hommage aux avocats romanciers</title>
   <pubDate>Mon, 08 Oct 2007 14:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Profitons de cette saison de remise des prix littéraires pour inviter les avocats à lire leurs confrères auteurs d'oeuvres romanesques. Nous avons donc recencé les principaux romans d'avocats publiés depuis le début de l'année 2006: les styles et les thèmes sont différents, aucun ne se ressemble, mais leurs auteurs ont eu le mérite de prendre le temps de les écrire entre deux plaidoiries, deux rendez-vous, deux consultations, parfois pour le plus grand plaisir de leurs lecteurs. Un hommage particulier méritait donc de leur être rendu. A vous de les lire et de juger !     <div>
      <b>Jean-Paul CARMINATI: Descendance (JC Lattès)</b>       <br />
              <br />
       Ils avaient décidé de se marié et de faire des enfants. Trois si possible, tranquillement, à leur rythme. Ils se connaissaient depuis cinq ans lorsqu'il la demanda en mariage sous la couette. La couette était de couleur orange, il s'en souvient. Faire des enfants, pour un couple qui en veut, quoi de plus normal ? Si possible... Y repensant aujourd'hui, ils n'auraient pas pu imaginer qu'autant de médecins dévoués et de fonctionnaires scrupuleux se mêleraient de leur projet.        <br />
              <br />
       A travers les épreuves tragi-comiques du couple Bergamo qui découvre son impossibilité d'enfanter, Descendance invite sur le mode romanesque à un voyage initiatique: Qu'est-ce qu'une mère ? Celle qui est enceinte, accouche ou déire l'être ? Qu'est-ce qu'un père ? Un simple spermatozoïde ? Un texte de loi ou une analyse génétique ? Autant de question que notre héros Jean-Paul Bergamo et sa femme l'exquise Maggy vont devoir envisager et qui jalonnent l'épopée juste et cinglante d'un couple que l'attente rend fou.        <br />
              <br />
       Jean-Paul CARMINATI a trente-neuf ans. Il a exercé divers métier avant de devenir avocat au Barreau de Paris en 1995. Il a fondé avec deux amis Les Livreurs, association de lecteurs publics qui se produit partout en France. Celui qui était venu dédicacer un de ses ouvrages lors du 60ème Congrès de la FNUJA à Paris en 2004, signe ici son troisième roman, parmi d'autres nouvelles ou essais. <a class="link" href="http://www.editions-jclattes.fr">www.editions-jclattes.fr</a>        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Caroline et Didier CAYOL: Les lupins de Vincent (Editions Bénévent) </b>       <br />
              <br />
       Alexandre Perenna de Lignères, personnage charismatique, légèrement dandy, tente de s'approprier, par des moyens illégaux, trois tableaux estimables.        <br />
              <br />
       Il s'agit de trois Van Gogh représentant le même paysage: des geules-de-loup ou lupins.        <br />
              <br />
       On apprendra qu'il exécute ainsi le testament de son mystérieux grand-père, sans avoir où cela va le mener.        <br />
              <br />
       Alors qu'il est surveillé de près par le commissaire Baroux de la rue du Château des Rentiers qui enquête sur une escroquerie boursière, ses aventures vont le conduire du plateau de 20 heures à Paris à l'exposition universelle de Séville, du musée d'Amsterdam à la Feria de Nîmes et du festival de Cannes à un étrange mausolée proche des Baux de Provence.        <br />
              <br />
       Il réalisera qu'il s'agit en fait d'une quête initiatique qui lui révèlera ses origines et son destin.        <br />
              <br />
       Avec son héros aux mêmes initiales qu'Arsène Lupin, on retrouve bien l'humour gourmand de notre ami Didier CAYOL, avocat honoraire, président d'honneur de l'UJA de Paris (1969-1970) et de la FNUJA (1974-1975), dans ce roman policier qu'il signe avec sa fille Caroline. <a class="link" href="http://www.editions-benevent.com">www.editions-benevent.com</a>        <br />
              <br />
              <br />
       <b>François GIBAULT: Cave canen (Editions Léo Scheer)</b>       <br />
              <br />
       A tout instant et en tous lieux, les plus aimables farces peuvent tourner à la tragédie. Un petit nuage au loin, trois gouttes attendues, et puis d'un coup le ciel se couvre et c'est l'inondation meurtrière. Il suffit de quelques secondes pour passer du rire aux pleurs et encore moins pour se faire vitrifier. A peine avez-vous pris le temps de naître que vous êtes en joue, dos au mur, sinon mort déjà. Aussi dites à vos fils de se hâter avant que le temps ne se gâte, avant que leurs meilleurs amis, enfant de choeur, louveteaux, boy-scouts, ne leur plantent leurs couteaux suisses dans le dos. Et vous, nourrisons, marmots, agneaux, poussins, têtards, avant de vous faire manger, filez par les hublots, par les toits, par les escaliers et les souterrains, fuyer vos couveuses, vos chambres d'enfants, vos parents, vos écoles et, sans vous retourner jamais, courez droit devant vous le plus longtemps que vous pourrez. Ne pensez qu'à sauver votre peau.        <br />
              <br />
       Avocat au Barreau de Paris depuis 1956, François GIBAULT est l'éditeur et le préfacier de Rigodon, roman post-mortem de Céline, à qui il a consacré une biographie en trois volumes. Cave canem (&quot;attention au chien&quot;, inscription retrouvée à l'entrée de certaines villas de Pompéi) est son troisième roman.www.leoscheer.com        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Dominique INCHAUSPE: Chaos kanak (Albin Michel)</b>       <br />
              <br />
       Panique à Nouméa: un as du barreau parisien est appelé d'urgence par une jeune femme pour régler un contentieux avec son associé. Dès son arrivé, Maître Cherbacho se retrouve nez à nez avec celui-ci, ou plutôt son cadavre, maintenu au frais dans la glacière de sa cliente, une créature aussi charmante qu'experte en faux... Mais la situation se corse lorsque l'on apprend qu'elle est la maîtresse d'un leader indépendantiste kanak qui menace demettre Nouméa à feu et à sang.        <br />
              <br />
       Maître Cherbacho accepte alors de plaider une double cause: celle de la belle et celle des indépendantistes kanaks. Car, moyennant des honoraires juteux, cette ceinture noire de droit pénal parvient toujours à obtenir l'impunité des coupables...        <br />
              <br />
       Sur fond de politique-fiction, Dominique INCHAUSPE, avocat pénaliste au Barreau de Paris depuis 1983, nous entraine dans les rebondissements d'un thriller juridique riche en réflexions amères sur la vérité, les femmes et les incertitudes de la destinée. Il s'agit de son deuxième roman.www.albin-michel.fr        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Francis SZPINER: Fantôme de papier (La Table Ronde)</b>       <br />
              <br />
       Un homme se trouve séquestré. Pourquoi ? Par qui ? Par erreur, par vengeance ? Pour une affaire d'argent, de femme , Ou pour une raison plus grave, une question d'idées ? Qu'aurait cependant à se reprocher, au fond de son cachot de fortune, cet otage de son propre passé ? Sa jeunesse de militant soixante-huitard l'auraitelle rattrapé ? Mais n'y aurait-il pas injustice à devoir payer pour des mots et des formules ?        <br />
              <br />
       Un huit clos inexorable, haletant, tenu de bout en bout. Un récit camusien, qui interroge l'humanité de l'homme face à la littérature et la Terreur. Un vrai roman contemporain.        <br />
              <br />
       Avocat au Barreau de Paris depuis 1975 (et candidat au Dauphinat à l'occasion des élections des 28 et 29 novembre prochain), Francis SZPINER signe ici un premier roman très réussi.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Etienne TARRIDE: Les Vingcoeur - I. Paris Ouest (François-Xavier de Guibert)</b>       <br />
              <br />
       Victor Vingcoeur est avocat. Il est encore tout jeune, dans les années soixante-dix quand il sauve, un peu par hasard, la tête d'un de ses clients devant la Cour d'assises de Paris.        <br />
              <br />
       Dans les jours qui suivent, il apprend, d'abord que sa mère vient de mourir, ensuite que Simon et Emma Vingtcoeur, qu'il a toujours cru être ses parents, l'ont trouvé, un jour sur leur paillasson, rue La Fontaine, sans la moindre indication leur permettant de l'identifier. Ils ont décidé qu'il serait leur fils.        <br />
              <br />
       Sans être exagérément troublé, Victor décide donc de rechercher comment cette situation a pu se produire, ce qui lui permet de rencontrer quelques personnages pittoresques, les acteurs ou les témoins des changements d'une époque qui n'a pas oublié l'occupation, la guerre d'Algérie, et Mai 1968, une époque sur laquelle l'ombre du général de Gaulle continue de planer.        <br />
              <br />
       Bien entendu, il pousuit sa carrière d'avocat, une passion bien plus qu'un métier, même s'il y rencontre des difficultés et des déceptions cruelles. Il se livre aussi à quelques activités politiques, et renoue avec une jeune femme dont il regrette e s'être, par vanité puérile, séparé naguère.        <br />
              <br />
       Etienne TARRIDE est avocat au Barreau de Paris depuis 1968, comme Victor Vingtcoeur qui a prêté serment à la même époque que lui. Il porte sur la profession un regard passionné et quelquefois féroce. La lecture de cette première partie de la saga des Vingtcoeur donne vraiment envie d'en connaître la suite.www.fxdeguibert.com 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.dusseau.fr/Hommage-aux-avocats-romanciers_a42.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2012:rss-509693</guid>
   <title>Loïc Dusseau élu membre du Conseil de l'Ordre des avocats</title>
   <pubDate>Mon, 04 Dec 2006 14:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hélène MARECHAL</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 29 novembre 2006, Loïc DUSSEAU a été élu parmi les 14 nouveaux membres du Conseil de l'Ordre des avocats de Paris à l'issue des deux tours de scrutin devant départager les 35 candidats. Il exercera ce nouveau mandat en 2007, 2008 et 2009.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/509693-622804.jpg" alt="Loïc Dusseau élu membre du Conseil de l'Ordre des avocats" title="Loïc Dusseau élu membre du Conseil de l'Ordre des avocats" />
     </div>
     <div>
      Le Conseil de l'Ordre est l'organe délibérant, législatif et disciplinaire du barreau.        <br />
              <br />
       Il est présidé par le Bâtonnier, sous l'impulsion duquel, il traite les dossiers concernant la profession d'avocat, son organisation, mais aussi la justice et son administration, la sauvegarde des droits de l'Homme et le respect des libertés fondamentales.       <br />
              <br />
       Le Conseil de l'Ordre de Paris est composé de 42 membres élus par leurs pairs pour 3 ans et est renouvelable par tiers tous les ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>LES FONCTIONS DU CONSEIL DE L'ORDRE</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/509693-622807.jpg" alt="Loïc Dusseau élu membre du Conseil de l'Ordre des avocats" title="Loïc Dusseau élu membre du Conseil de l'Ordre des avocats" />
     </div>
     <div>
              <br />
       <b>Administrer le Barreau</b>       <br />
              <br />
       Le Conseil arrête le tableau : il statue sur l'inscription, l'omission, la démission ou l'honorariat des avocats. Il organise les services  généraux. Il prépare et exécute le budget de l'Ordre et gère le patrimoine du barreau.        <br />
              <br />
       <b>Réglementer</b>        <br />
              <br />
       Le Conseil arrête le règlement intérieur du barreau et peut le modifier éventuellement.        <br />
              <br />
       <b>Sanctionner</b>        <br />
              <br />
       Au début de chaque année civile, le Conseil de l'Ordre désigne les membres de son Conseil de discipline qui comprend :        <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>une autorité de poursuite qui initie les poursuites en cas de manquement aux règles de la profession. </li></ul>       
       <ul class="list"><li>une autorité d'instruction chargée d'instruire les faits qui ont motivé la poursuite. </li></ul>       
       <ul class="list"><li>trois formations de jugement qui rendent une décision disciplinaire, susceptible d'un recours devant la Cour d'appel. </li></ul>       
              <br />
       Pour en savoir plus sur l'Ordre de Paris, consultez son site internet : <a class="link" href="http://www.avocatparis.org">avocatparis.org</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/art/imagette/509693-622804.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Loic-Dusseau-elu-membre-du-Conseil-de-l-Ordre-des-avocats_a38.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2012:rss-407473</guid>
   <title>Le Cabinet Dusseau défend les parties civiles dans le dossier pénal de l'AFER </title>
   <pubDate>Tue, 11 Jul 2006 11:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hélène MARECHAL</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans ce dossier de délinquance financière concernant le monde des associations et de l'assurance-vie, le Tribunal correctionnel de Paris avait notamment ordonné, le 4 juillet 2006, une confiscation record des sommes jugées détournées. Ce jugement avait, pour l'essentiel, été confirmé par la Cour d'appel de Paris le 10 juin 2008. La Cour de cassation vient d'approuver, le 2 décembre 2009, cette dernière décision.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/407473-500472.jpg" alt="Le Cabinet Dusseau défend les parties civiles dans le dossier pénal de l'AFER " title="Le Cabinet Dusseau défend les parties civiles dans le dossier pénal de l'AFER " />
     </div>
     <div>
      Le Cabinet DUSSEAU défendait les parties civiles dans le dossier pénal de l’AFER (Association Française d'Epargne et de Retraite), l’une des premières associations d’épargnants impliquée dans un dossier de délinquance financière, mêlant droit pénal des affaires, droit des assurances et droit des associations.       <br />
              <br />
       Suite à une plainte déposée en juin 1999 et instruite par le juge COURROYE, la 11ème chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de PARIS avait déjà, par jugement du 4 juillet 2006, condamné pour abus de confiance Gérard ATHIAS et André Le SAUX, fondateurs et anciens dirigeants de l’AFER, à 2 ans de prison avec sursis et à la confiscation des 128 millions d’euros qu'il leur était reproché d'avoir détournés entre 1986 et 1997 au préjudice de l'Association et de ses adhérents. Marc GARNIER, ancien directeur général de la compagnie d’assurances Abeille Vie (devenue AVIVA VIE), avait été condamné à 40.000 € d’amende pour complicité d'abus de confiance.       <br />
              <br />
       Les parties civiles défendues par Loïc DUSSEAU, pour la plupart rassemblées autour de François NOCAUDIE et de l'association SOS PRINCIPES AFER, avaient vu indemniser, pour celles jugées recevables en 1ère instance, leurs préjudices matériel et moral.       <br />
              <br />
       <b>L'arrêt du 10 juin 2008</b>       <br />
              <br />
       En cause d'appel, la 9ème chambre A de la Cour de Paris vient de confirmer, pour l'essentiel, le jugement de première instance, tout en aggravant certaines des condamnations prononcées à l'encontre des prévenus:       <br />
              <br />
       - Jugés coupables du délit d'abus de confiance commis au préjudice de l'AFER et de ses adhérents, les anciens dirigeants de l'AFER ont vu confirmer leur peine de 2 ans d'emprisonnement avec sursis et ont, en sus, été condamnés à une peine d'amende de 200.000 € chacun.        <br />
       A titre de peines de complémentaires, ont été prononcées la confiscation en valeur de la somme de 92.492.273 € (ainsi réduite pour tenir compte de la date d'entrée en vigueur du nouveau code pénal en 1994) et l'interdiction d'exercer l'activité d'administrateur des associations AFER, AFER EUROPE et de la Société d'Epargne Viagère (SEV) pour une durée de 5 ans;       <br />
              <br />
       - L'ancien dirigeant d'ABEILLE VIE a vu quant à lui sa peine d'amende confirmée;       <br />
              <br />
       - Sur le plan civil, les dommages et intérêts alloués en réparation de leur préjudice matériel aux 380 parties civiles jugées recevables s'échelonnent entre 3 € et 13.007 €.        <br />
               <br />
       Par plusieurs aspects, dont le nombre de parties civiles gérées par le cabinet DUSSEAU (plus de 400), le nombre de victimes potentielles (plus de 500.000 avec un préjudice global représentant, en fonction du calcul de celui-ci retenu par la Cour d'appel, une somme totale de l'ordre de 250 millions d'euros), la relative faiblesse de la plupart des préjudices individuels (827 € en moyenne) et le montant record de la confiscation ordonnée par le Tribunal puis par la Cour d'appel, ce procès présente un cas d’espèce utile à l’actuel débat sur l’introduction, en France, de &quot;class actions&quot; ou actions de groupes, ces actions collectives de masse inspirées du droit américain.        <br />
              <br />
       Les prévenus avaient formé un pourvoi en cassation à l'encontre l'arrêt du 10 juin 2008 que la chambre criminelle de la Cour de cassation vient de rejeter par arrêt du 2 décembre 2009, après plus de dix ans de procédure.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lesechos.fr/patrimoine/assurance/200078591.htmb">Consultez l'article des Echos faisant état du jugement de première instance ...</a>[
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/art/imagette/407473-500472.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Le-Cabinet-Dusseau-defend-les-parties-civiles-dans-le-dossier-penal-de-l-AFER_a36.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2012:rss-391853</guid>
   <title>Loïc Dusseau élu à la Présidence de la FNUJA</title>
   <pubDate>Thu, 15 Jun 2006 11:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Massimo BUCALOSSI</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Loïc Dusseau a été élu Président de la Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats (FNUJA), le 27 mai 2006 à Fort-de-France en Martinique, à l’occasion du 62ème congrès du premier syndicat d’avocats de France, fondé en 1947.     <div>
      Ce mandat d’une année s’axera sur plusieurs chantiers, votés par l’assemblée générale de la FNUJA réunie en Martinique (les motions sont accessibles sur le site <a class="link" href="http://www.fnuja.com)">www.fnuja.com</a>, en particulier :       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>La réforme de la procédure pénale car « l’affaire d’Outreau n’est que l’ordinaire de la justice pénale en France » ;</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>La refonte globale du système d’aide juridictionnelle, afin de garantir « une qualité égale d’accès au droit et de défense pour tous les justiciables » ;</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>L’amélioration de la formation des avocats, notamment en favorisant les échanges avec les magistrats en formation ;</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>Le débat, polémique en France, sur la possibilité d’avocats salariés en entreprise.</li></ul>       
              <br />
       A 39 ans, Loïc DUSSEAU, avocat au Barreau de Paris depuis 15 ans, devient le 49ème Président de la FNUJA, après avoir été Président de l’Union des Jeunes Avocats (UJA) de Paris de 2003 à 2004.       <br />
              <br />
       Sans affiliation politique, la FNUJA regroupe 110 UJA réparties sur toute la France, représentant un réseau implanté dans près de 130 Barreaux.       <br />
              <br />
       Constituée d’avocats de moins de 40 ans, la limite d’âge statutaire, la FNUJA représente ainsi un partenaire privilégié des pouvoirs publics et des institutions ordinales pour toutes les questions liées à l’activité judiciaire et juridique du pays.       <br />
              <br />
       En effet, ses jeunes avocats militants vivent au quotidien les réalités judiciaires et juridiques françaises, relayant en pratique des informations de terrain sur l’ensemble des justiciables français, entreprises ou particuliers.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.dusseau.fr/Loic-Dusseau-elu-a-la-Presidence-de-la-FNUJA_a35.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2012:rss-372849</guid>
   <title>Concours Lysias, une finale en tandem</title>
   <pubDate>Tue, 16 May 2006 19:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hélène MARECHAL</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Soutenue par le cabinet DUSSEAU, la finale de la 7ème édition du Concours inter-universitaire et francophone de plaidoirie s'est tenue le 4 mai 2006 à la Première chambre de la Cour d’appel de Paris.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/372849-459079.jpg" alt="Concours Lysias, une finale en tandem" title="Concours Lysias, une finale en tandem" />
     </div>
     <div>
      Les quatre finalistes de ce concours, organisé par la Conférence Lysias sont :       <br />
              <br />
       - Lila Hassanine de Nanterre, qui l'emporte contre Caroline Arnould de Paris I, toutes deux étudiantes en première année de droit;       <br />
              <br />
       - Charlotte Balique de Saint Etienne, qui supplante Louis-Romain Riché de Nanterre, pour les candidats étudiant en deuxième année de droit.       <br />
              <br />
       A tous, le cabinet DUSSEAU leur adresse ses félicitations... en attendant de les reformuler un jour (peut-être) en toute confraternité !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/art/imagette/372849-459079.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Concours-Lysias-une-finale-en-tandem_a34.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2012:rss-352511</guid>
   <title>Le cabinet Dusseau &amp; Associés arbitre la Conférence Lysias</title>
   <pubDate>Fri, 14 Apr 2006 17:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Finale de la 7ème édition du Concours inter-universitaire et francophone de plaidoirie le 4 mai 2006 à la Première chambre de la Cour d’appel de Paris.  
  
 Le cabinet Dusseau & Associés soutient la Conférence Lysias, organisatrice du Concours inter-universitaire et francophone de plaidoirie. Pour sa 7ème édition, la finale se déroulera le 4 mai 2006 à la Première chambre de la Cour d’appel de Paris.     <div>
      Créé en 1992, ce concours oppose aujourd’hui les étudiants de première et deuxième année de droit d’universités françaises, suisse, belge et camerounaise dans des simulations de procès civils.       <br />
              <br />
       Mais, pour l’emporter, l’éloquence ne supplée pas la technique juridique. Les deux sont essentielles pour convaincre le jury, dans lequel se relayent notamment les avocats du Cabinet <a class="link" href="http://www.dusseau.fr">Dusseau &amp; Associés.</a>       <br />
              <br />
       Animée par une volonté confraternelle de formation des futurs avocats, la Conférence Lysias compte parmi ses autres adhérents, outre le cabinet Dusseau &amp; Associés, les cabinets Bredin Prat &amp; Associés, Denton Wilde Sapte, Gide Loyrette Nouel, Linklaters, Montravers &amp; Partners, Proskauer Rose, Salans et Stasi &amp; Associés.       <br />
              <br />
       L’Union des Jeunes Avocats (UJA) et le Conseil de l’Ordre du Barreau de Paris se sont aussi associés à cette nouvelle édition du concours de plaidoirie.       <br />
              <br />
       Pour plus de renseignement sur la Conférence Lysias et pour assister à la finale le 4 mai 2006 : <a class="link" href="http://www.conferencelysias.com">www.conferencelysias.com</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/352511-434942.jpg" alt="Le cabinet Dusseau &amp; Associés arbitre la Conférence Lysias" title="Le cabinet Dusseau &amp; Associés arbitre la Conférence Lysias" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/352511-434943.jpg" alt="Le cabinet Dusseau &amp; Associés arbitre la Conférence Lysias" title="Le cabinet Dusseau &amp; Associés arbitre la Conférence Lysias" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/art/imagette/352511-434942.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Le-cabinet-Dusseau-Associes-arbitre-la-Conference-Lysias_a31.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2012:rss-350872</guid>
   <title>CNE, CIE, CI-RMA et portage salarial : quelques notions utiles …</title>
   <pubDate>Wed, 12 Apr 2006 16:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   CNE, CIE, CI-RMA... autant de sigles propres au droit du travail, de mots de passe pour l'embauche trop souvent abscons pour les demandeurs d'emploi ou leurs futurs employeurs. Le cabinet Dusseau & Associés les décrypte afin de comprendre l'essentiel des Contrat "Nouvelles Embauches", Contrat Initiative-Emploi rénové, Contrat d'Insertion - Revenu Minimum d'Activité, mais aussi du portage salarial.     <div><b>Le contrat « nouvelles embauches » - CNE</b></div>
     <div>
      <ul class="list"><li>CNE ouvert aux entreprises du secteur privé d’au plus 20 salariés à la date de la conclusion du ou des contrats.</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>Exclusion du régime de droit commun de rupture du contrat de travail à durée indéterminée pendant deux ans.</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>Par conséquent, principe de liberté de la rupture du CNE pendant deux ans sans obligation légale de motivation, sous réserve de l’abus de droit, de l’interdiction des  mesures discriminatoires et des règles de protection de certains salariés (représentants du personnel, inaptes, femmes enceintes…).</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>Indemnité de rupture équivalent à 8% de la rémunération brute versée au salarié depuis la conclusion du CNE.</li></ul>       
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le contrat insertion – revenu minimum d’activité – CI-RMA</b></div>
     <div>
      <ul class="list"><li>Contrat de travail aidant la réinsertion professionnelle de personnes allocataires du RMI et de ses ayants droit, de l’ASS, de l’API, de l’AAH rencontrant des difficultés d’accès à l’emploi.</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>L’employeur perçoit une somme équivalente au RMI d’une personne isolée (433,06 € par mois en 2006) à titre d’aide, en contrepartie de l’embauche du salarié, sous contrat à durée déterminée ou indéterminée, avec la mise en place d’action de formation.</li></ul>       
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le contrat initiative-emploi rénové – CIE</b></div>
     <div>
      <ul class="list"><li>Contrat de travail aidant la réinsertion professionnelle de personnes sans emploi, inscrites ou non à l’ANPE, et rencontrant des difficultés dans la recherche d’un travail.</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>L’employeur perçoit une somme variable, qui ne peut dépasser 47% du SMIC horaire brut dans la limite d’une durée de 35 heures par semaine, à titre d’aide, en contrepartie de l’embauche du salarié, sous contrat à durée déterminée ou indéterminée, avec la mise en place éventuelle  d’actions de formation.</li></ul>       
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le portage salarial</b></div>
     <div>
      <ul class="list"><li>Le portage salarial vise, de façon sommaire, à transformer des honoraires en salaires via l’intermédiation, entre le client et le travailleur indépendant, d’une société de portage.</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>Le « porté », travailleur indépendant, prospecte et négocie des missions avec le client. La société de portage conclu ensuite avec le « porté » un contrat de travail, qui a pour objectif la réalisation de ladite mission avec le client. Le client est donc lié par un contrat de prestation de services avec la société de portage, contrat qui est, en fait, la cause du contrat de travail entre le « porté » et la société de portage.</li></ul>       
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>CONSULTER L'INTEGRALITE DE LA NOTE</b></div>
     <div>
      Les points résumés plus haut ont été développé dans une note de synthèse que vous pouvez librement télécharger et consulter dans le document joint ci-dessous :
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.dusseau.fr/CNE-CIE-CI-RMA-et-portage-salarial-quelques-notions-utiles_a30.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2012:rss-276261</guid>
   <title>L'affaire Loiseau | Conférence</title>
   <pubDate>Thu, 05 Jan 2006 19:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/276261-345263.jpg" alt="L'affaire Loiseau | Conférence" title="L'affaire Loiseau | Conférence" />
     </div>
     <div>
      La Commission Droits Fondamentaux et la Commission Pénale de l'Union des Jeunes Avocats (UJA) de Paris vous convient à une projection suivie d’un débat autour du documentaire de Fabienne GODET :       <br />
              <br />
        <b>« l'Affaire LOISEAU, le sixième homme » 	</b>        <br />
              <br />
       En présence de Dominique LOISEAU,       <br />
       de Maître ANTONOWICCZ et de  <b>Maître Loïc DUSSEAU</b>, ses avocats        <br />
       	       <br />
       Lundi 9 janvier 2006 de 19h00 à 21h30 dans l'Amphithéatre RHEIMS de l'EFB - 63, rue de CHARENTON – 75012 PARIS       <br />
              <br />
       Pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez contacter Claire au local de  l’Union des Jeunes Avocats au 01.43.25.58.11 ou  <a class="link" href="http://www.uja.fr">www.uja.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      L'affaire de Dominique LOISEAU, dont Loïc DUSSEAU a plaidé le procès en révision avec Daniel SOULEZ LARIVIERE, a également inspiré le film d'Olivier MARCHAL: &quot;36, quai des Orfèvres&quot; (2004).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/art/imagette/276261-345263.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/L-affaire-Loiseau--Conference_a29.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2012:rss-150142</guid>
   <title>Cabinets d'Avocats et systèmes d'information</title>
   <pubDate>Wed, 11 May 2005 17:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PUBLICATIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’informatique est une affaire sérieuse. Il est incontestable que l’équipement des Cabinets est en constante augmentation. Des questions se posent encore sur la mise en œuvre d’un système de gestion.     <div>
      Les offres logicielles sont aujourd’hui fiables et assurent, sous réserve d’une méthodologie sans faille, une amélioration sensible de la productivité et de la gestion du Cabinet.       <br />
              <br />
       L’évolution d’un équipement, souvent limité au traitement de textes vers une solution de gestion intégrée, est un pas en avant comportant certains risques.  Les conséquences d’erreurs stratégiques ou opérationnelles peuvent être dangereuses pour le Cabinet       <br />
              <br />
       Néanmoins, les erreurs sont généralement imputables à l’usage fait des logiciels et à l’organisation du Cabinet. Quelques règles simples tendent à limiter les risque et à faciliter l’atteinte des objectifs.       <br />
              <br />
       .:: Etudier ::.       <br />
              <br />
       Bien avant de se pencher sur l’offre du marché, il est important d’appréhender vos besoins et vos attentes. L’absence d’audit interne pourrait vous conduire vers un solution non adaptée. Les systèmes proposés, logiciels et matériels, répondent à des besoins limités et spécifiques. Attention au produit miracle qui répondrait à l’ensemble des attentes de l’ensemble des Cabinets. Vous êtes uniques …       <br />
              <br />
       Cet audit doit vous permettre d’établir :       <br />
              <br />
       •	Vos attentes : mode de facturation, gestion des dossiers, gestion du temps, comptabilité clients et fournisseurs, …       <br />
       •	Vos compétences et celles de vos collaborateurs : formation, responsabilités, …       <br />
       •	Vos incompétences : maintenance du parc, gestion du projet,  mise à jour, …       <br />
       •	L’inventaire du parc informatique : mise à niveau, changement, …       <br />
              <br />
       Cet état des lieux constitue le cahier des charges de la solution à choisir. Si vos besoins sont clairement exprimés, les prestataires de services et éditeurs de solutions vous apporteront une réponse précise.       <br />
              <br />
              <br />
       .:: Choisir et investir ::.       <br />
              <br />
       Il n’existe aucune solution efficace qui soit économique.       <br />
              <br />
       Toute économie se paie comptant à court ou long terme : maintenance et évolution du parc informatique, assistance et formation, … la qualité de votre équipement est dépendante du montant de votre investissement.        <br />
              <br />
              <br />
       Le matériel       <br />
              <br />
       Impossible aujourd’hui d’envisager un Cabinet sans réseau, sans accès à Internet, ou sans messagerie électronique.       <br />
              <br />
       Les technologie de l’information sont gourmandes en ressources, et les systèmes mis en place sont rapidement incapable de répondre à ces besoins.  Un ordinateur bradé aujourd’hui, est un ordinateur dépassé demain …       <br />
              <br />
       Les services et options associées aux produits sont trop souvent délaissées pour des raisons financières : assistance téléphonique, contrats de maintenance, garanties sur site, mise à jour des logiciels, formation, … elles sont pourtant les assurances vies de votre équipement.        <br />
              <br />
       Notez d’ailleurs, que les constructeurs de premier rang vous apportent une garantie de service que vous ne trouverez pas chez un assembleur.       <br />
              <br />
       Enfin, il est important de considérer l’impact de l’informatique sur la motivation des troupes. L’équipement du poste de travail du collaborateur est un signe extérieur de reconnaissance. Attention donc aux jalousies …       <br />
              <br />
       Les logiciels / Systèmes d'informations       <br />
              <br />
       L’offre est aujourd’hui structurée et stabilisée par les éditeurs juridiques, Lamy et Juris-Classeur. L’implications de ces groupes dans l’informatique juridique tend à faciliter l’intégration globale de l’activité du Cabinet ( Ressources documentaires, gestion et production ).       <br />
              <br />
       Trois solutions sortent du lot par la qualité de leur offre, de leurs références, et de leur histoire : Ciceron, Heliaste et Polygestion-Legisoft.       <br />
              <br />
       Il n’existe pourtant aucune solution miracle qui saurait répondre à l’ensemble des besoins du marché. Chaque logiciel proposé présente des qualités spécifiques, et c’est à vous de définir vos priorités.       <br />
              <br />
       Sans jugement hâtif des logiciels cités, sachez néanmoins que :       <br />
              <br />
       •	Heliaste est adapté aux structures inférieures à 10 collaborateurs,       <br />
       •	Cicéron est une solution très, parfois trop, complète,       <br />
       •	Polygestion est un produit stable qui devrait, enfin, subir un profond lifting.       <br />
              <br />
       Tous sont maintenant associés à une base documentaire plus ou moins utile, qui ne remplacera jamais votre expertise.       <br />
              <br />
       Préférez enfin le simple à l’abondance. En effet, la multiplication des fonctionnalités pourraient conduire à une utilisation non homogène.       <br />
              <br />
       Au delà du logiciel choisi, il vous appartient de définir précisément les méthodes et les process applicables par les collaborateurs. Ne laissez pas le logiciel vous imposer une exploitation non conforme aux besoins de votre structure.       <br />
              <br />
              <br />
       .:: Communiquer ::.       <br />
              <br />
       La gestion des dossiers sur un système d’information est souvent mal vécue par l’ensemble des collaborateurs. L’implication massive du Cabinet dans la mise en œuvre du système choisi est le meilleur gage de réussite.        <br />
              <br />
       Sensibilisation et communication sont trop souvent laissés pour compte. Il est pourtant essentiel de justifier ce choix et de valoriser l’amélioration évidente en productivité pour l’ensemble des acteurs du projet que ce soit pour les :       <br />
              <br />
       •	Les associés dans le cadre de la gestion financière du Cabinet et du suivi des dossiers,        <br />
       •	Les collaborateurs dans la gestion des dossiers et des recherches documentaires,        <br />
       •	Les assistantes dans la circulation de l’information et la productivité individuelle.       <br />
              <br />
       Malheureusement, les associés, premiers bénéficiaires d’une informatique efficace, sont souvent les moins impliqués dans sa mise en œuvre. Communiquez donc par l’exemplarité …       <br />
              <br />
              <br />
       .:: Maintenir ::.       <br />
              <br />
       L’implication de l’informatique dans la vie du Cabinet est trop importante pour qu’il subsiste un laisser aller dans la gestion de cet investissement.       <br />
              <br />
       La mise en place d’une procédure et d’un système de sauvegarde doit être appliquée à l’ensemble des postes. La sauvegarde des serveurs est souvent correctement assurée, mais aucune attention n’est apportée aux postes individuels. Il est aussi important de vérifier le bon fonctionnement des systèmes de sauvegarde régulièrement.       <br />
              <br />
       Veiller par ailleurs à conserver une copie à l’extérieur des locaux …       <br />
              <br />
       Par ailleurs, votre outil informatique s’altère avec le temps. La mise à jour des logiciels et du système d’exploitation est essentielle. Le développement constant des virus souligne plus encore cette nécessité.       <br />
              <br />
       Un système non « entretenu » est très rapidement un nid à virus … et représente un vrai risque.       <br />
              <br />
              <br />
       .:: Evoluer ::.       <br />
              <br />
       La mise en œuvre réussie d’une politique informatique est synonyme d’une amélioration de la relation client et de la gestion du Cabinet. Néanmoins , il est important de rester attentif aux évolutions des systèmes d’information.       <br />
              <br />
       Les attentes clients évoluent avec les moyens de communications. Vous communiquez aujourd’hui par mail … demain vos documents seront signé électroniquement, et vos clients pourront consulter leur dossier sur Internet. En tous état de cause, ils le pensent …        <br />
              <br />
       <b>Barbara Baldassari</b>       <br />
       Article publié dans La Lettre de l'UJA       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.dusseau.fr/Cabinets-d-Avocats-et-systemes-d-information_a21.html</link>
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   <title>Un Top Com d'argent pour la campagne avocat</title>
   <pubDate>Wed, 11 May 2005 16:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis, 1999, le Top Com Corportate Business organisé par l'Expression d'entreprise en partenariat avec Négocia, récompense les meilleurs campagnes de communication de l'année.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/art/default/150117-206644.jpg" alt="Un Top Com d'argent pour la campagne avocat" title="Un Top Com d'argent pour la campagne avocat" />
     </div>
     <div>
      Cette année, plus de 400 dossiers de communication institutionnelle ont été présenté et seulement 70 ont été sélectionné.       <br />
              <br />
       Les avocats et son agence Lowe Stratéus ont présenté et défendu dans la catégorie &quot;stratégie de communication&quot; la campagne avocat.       <br />
       L'ensemble du jury composé de Françoise Sampermans (éditeur de presse), Jean-Louis Lepeigneux (directeur de la communication externe du CNP), Berrnard Petit (président de Vidéothèque), Gérard Pouzoulet (président d'inter-routage), Corinne Urbini (professeur associé à Négocia) a plébiscité la stratégie mise en oeuvre et sa traduction créative.        <br />
              <br />
       Retrouvez la campagne de communication des avocats sur <a class="link" href="http://www.avocatsdeFrance.fr">www.avocatsdeFrance.fr</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.dusseau.fr/Un-Top-Com-d-argent-pour-la-campagne-avocat_a20.html</link>
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